Si nous décidions de ne plus avoir le choix

Qu’il s’agisse des aliments que nous mangeons, du style de vie que nous adoptons, du pays où nous résidons ou du travail que nous effectuons, nous n’avons jamais eu autant d’options — et donc de choix — qu’aujourd’hui.

Si ce choix peut sembler être un avantage, un privilège, voire dans certains cas, un véritable luxe, il ne doit pas pour autant devenir un handicap.

En effet, nous sommes si habitués à avoir le choix, pour à peu prêt tout, que nous nous habituons également à nous laisser le choix dans les situations où il nous serait plus profitable, précisément, de ne pas avoir le choix.

Que se passerait-il si nous décidions que nous devons apprendre telle ou telle compétence, et non seulement que nous le pouvons ?

Que se passerait-il si nous décidions que nous devons mettre en oeuvre ce projet qui sommeille dans un coin de notre tête depuis des années, et non seulement que nous en avons vaguement envie ?

Que se passerait-il si nous décidions que nous devons faire en sorte d’entretenir de bonnes relations avec nos proches, et non seulement que cela est souhaitable ?

Oui, que se passerait-il si nous décidions de ne plus avoir le choix pour ce qui importe vraiment ?

Sans doute ferions-nous, justement, le bon choix.

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