Les chiens aboient, la caravane passe

Au mois d’octobre, j’ai eu le plaisir d’intervenir lors des Rencontres Entre-preneurs 2013 organisées par la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Eure-et-Loire.

Ce soir-là, Cyril Lignac est venu partager son expérience d’entrepreneur : outre son activité médiatique, le chef préféré des français est à la tête d’un groupe qui emploie 130 personnes, au sein de quatre sociétés.

Lors de son intervention, Cyril Lignac a expliqué que sa célébrité n’avait pas toujours été un avantage.

Ainsi, au début de sa carrière, certains « vrais » chefs comme il les appelle, refusaient de lui serrer la main — lui qui était jeune et étiqueté Vu à la TV — et ne tarissaient pas de critiques à son sujet.

Une période difficile pour ce passionné, admirateur de toujours de ces grands héros des fourneaux, qu’il a su traverser en travaillant d’arrache-pied pour parvenir au succès que tous lui reconnaissent aujourd’hui.

Une stratégie payante car, comme il le dit si bien :

Les chiens aboient, la caravane passe.

Voilà une belle leçon que nous pouvons garder en mémoire, à double-titre :

  • Face à une situation qui nous dérange, rien ne sert de râler, de pester, d’aboyer : cela n’a aucune chance de faire bouger les choses. La meilleure manière de contester un ordre bien mal établi est assurément d’entreprendre (quoi que ce soit).
  • Lorsque nous sommes sous le feu des critiques, ne laissons pas ces dernières stopper nos efforts. Si elles sont constructives, prenons les en considération et ajustons notre course. Si elles ne le sont pas, ignorons-les et continuons notre chemin.

Quant à moi, Monsieur Lignac, sachez que vous avez toute ma sympathie et que je suis ravi que vous n’ayez jamais arrêté de « donner du bonheur aux gens ».

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