Le paradis des entrepreneurs n’existe pas

L’une des questions qui m’a le plus souvent été posée à la suite du Projet DODEQA était :

« Dans quel pays vaut-il mieux créer son entreprise ? »

Plus amusant encore, est le sous-entendu qui accompagne cette question, et qui appelle une réponse du type :

« Certainement pas en France ! »

En ce qui me concerne, rien n’est plus éloigné de la réalité.

Oui, j’ai des velléités — et un projet concret — de repartir à l’étranger pour y créer une entreprise dans un avenir proche.

Et oui, il y a des choses que j’aimerais voir évoluer positivement dans notre pays.

Mais je suis profondément convaincu qu’il n’existe pas de paradis des entrepreneurs, quoi que suggèrent les classements.

Chaque pays comporte son lot d’avantages et de contraintes pour y créer et développer une activité professionnelle.

Si nous disposons de ressources importantes, d’une expérience solide et d’un potentiel de développement en Asie, alors effectivement, Hong Kong offre de nombreux avantages, fiscaux et stratégiques.

Mais si nous débutons notre carrière, que nous avons besoin de financements extérieurs et d’un accompagnement à la création d’entreprise, alors la France est loin d’être une option de second choix.

Sans même parler de l’excellent statut de JEI ou des nombreux avantages sociaux dont nous pouvons bénéficier.

Après tout, comme le dit la boutade populaire :

« Pôle Emploi est le premier Business Angel de France. »

Bien entendu, je ne suis pas un expert de ce sujet et mon point de vue est tout à fait discutable.

En revanche, je dont je suis certain, c’est que notre soi-disant environnement hostile à la création d’entreprise n’est pas une raison pour ne pas entreprendre.

Tout au plus s’agit-il d’une mauvaise excuse.

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