Le coût du retard

Être en retard engendre parfois un coût financier direct : par exemple, si nous manquons notre train, nous risquons de devoir acheter un nouveau billet, à nos frais.

Cela est regrettable, mais après tout, assez simple à saisir.

Le plus difficile à mesurer est en réalité le coût indirect du retard : un rendez-vous et donc une opportunité manqués, une position de faiblesse lors de négociations avec notre interlocuteur, un accroc à notre réputation personnelle ou pire, à celle de notre « marque ».

Le retard implique toujours un coût, qu’il est parfois difficile d’évaluer, mais qui est bien réel et souvent impossible à amortir.

Prenons les devants et faisons au mieux pour travailler notre ponctualité.

P.S. : Ironie du sort, j’ai écrit cet article dans un train qui a fini par avoir 1h15 de retard, sur un trajet de 2h.

P.P.S. : Au détour d’une belle rencontre, Eric Pierrel a partagé avec moi une « méthode » infaillible pour ne jamais être en retard : être en avance, tout simplement. Avec tous les degrés d’anticipation que cela implique.

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