« Conseil d’ami »

Il y a quelques temps, un confrère responsable d’une agence web me confiait avoir suivi un programme de formation à la gestion de campagnes publicitaires Facebook, dispensé à distance par un employé de… Facebook. Le résultat ? Un budget en hausse et des taux de clics en baisse.

D’une manière similaire, Guillaume Truttmann expliquait en août dernier sur son blog comment il avait vu le coût de ses campagnes Adwords augmenter — et leur efficacité diminuer — en suivant les recommandations automatiques de… Google.

Dans un cas comme dans l’autre, il apparaît que les intérêts respectifs du « conseilleur » et du « conseillé » sont loin d’être alignés.

Avant de suivre un « conseil d’ami », nous devrions toujours nous poser deux questions :

  • S’agit-il réellement d’un conseil, ou d’un argumentaire de vente ?
  • Le conseil nous est-il prodigué par un « ami », ou par un prestataire dont les intérêts sont opposés aux nôtres ?

Les bons conseils et les amis sont rares : les conseils d’amis le sont encore davantage.

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