A propos de ce blog

Une fois n’est pas coutume, un à propos ne marquera pas la naissance d’un blog, mais sa conclusion.

Ce blog a été créé dans le but de consolider l’état d’esprit mis en avant par Se lancer sans attendre, en précisant certaines idées, et en en proposant de nouvelles.

La diffusion de ces idées, justement, a toujours eu priorité sur les questions de référencement et de monétisation (malgré quelques liens d’affiliation placés ici et là).

Il y a un an, presque jour pour jour, paraissait le premier article de ce blog.

102 publications plus tard, j’estime avoir traité, à ma façon, les sujets qui me tenaient à coeur : la prise d’initiative, l’ouverture d’esprit, la remise en question personnelle et l’acquisition de compétences.

Au lieu de continuer d’écrire pour continuer d’écrire — et de prendre le risque de « radoter » — je préfère mettre un point final à ce projet éditorial.

Un projet qui fut à la fois passionnant et enrichissant, pour ce qui me concerne, tant par les réflexions que par les rencontres qu’il a générées.

Un grand merci à chacun d’entre vous pour le temps qu’il a consacré à parcourir ce blog et un grand bravo à toutes celles et tous ceux qui ont décidé de se lancer, sans attendre.

Je demeure joignable via Facebook, Twitter, Instagram & LinkedIn, ainsi que par email.

Bonne continuation.

Amicalement,

Thibaud

(Re)découvrez l’ensemble des articles de ce blog, par ordre chronologique :

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Dire merci

Dire merci n’est pas une simple question de politesse.

Dire merci peut bouleverser une relation personnelle ou professionnelle.

Dire merci est le plus sûr moyen de montrer notre reconnaissance à celles et ceux qui nous aident.

Dire merci n’est pas un signe de faiblesse, mais de sagesse.

Dire merci ne constitue pas une reconnaissance de dette.

Dire merci enrichit tant le locuteur que son interlocuteur.

Dire merci coûte peu, mais importe beaucoup.

Dire merci est tout simplement une bonne habitude à prendre.

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Rétroviseurs

Les rétroviseurs font partie des équipements élémentaires de pilotage sur un véhicule.

Ils nous permettent à la fois de contrôler ce qui se passe derrière nous et à côté de nous, afin d’adapter notre course en fonction des autres usagers de la route et ainsi de conduire en toute sécurité.

Toutefois, les rétroviseurs ne nous sont d’aucune utilité pour ce qui se trouve devant nous.

Pour arriver à destination, nous devons certes regarder derrière et par côté, mais nous devons surtout passer le plus clair de notre temps à regarder là où nous allons.

Il en va exactement de même pour notre entreprise, notre carrière, nos projet et notre vie personnelle : s’il peut nous être utile, voire nécessaire, de porter un regard sur l’évolution de nos pairs de temps à autre, nous devons par dessus tout nous concentrer sur ce que nous voulons accomplir.

Car nous n’atteindrons jamais nos objectifs en nous focalisant sur ce que font les autres.

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Liens (f)utiles

Voici une série de liens en rapport avec les thèmes abordés régulièrement sur ce blog, ayant retenu mon attention « dernièrement » :

  • Tribesports disrupte le monde des vêtements de sport — façon Everlane & Warby Parker — tout en incluant ses clients dans le processus de conception des produits.
  • Designbymobile permet de créer des sites web depuis un smartphone ou une tablette, même en plein ciel.
  • 10 choses à faire quand Facebook est « cassé » selon MinuteBuzz.
  • Dans Very Press Trip, Total explique l’évolution de la communication institutionnelle depuis l’avènement des médias sociaux.
  • Une startup de 10 mois rachète une entreprise de 93 ans pour 100 millions de dollars, d’après Mashable.
  • Feuer Wear recycle des lances à incendie pour produire des accessoires en tous genres.
  • Origami est l’outil de prototypage créé par Facebook pour concevoir Paper.
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Peugeot Vs. Tesla

Au cours des dernières années, l’un des fleurons de l’industrie française, le groupe PSA Peugeot Citroën, a rencontré des difficultés menaçant son existence-même, jusqu’à l’entrée récente à son capital de l’Etat Français et du géant Chinois Dongfeng.

Dans le même temps, une « start-up » américaine, Tesla Motors, a révolutionné le marché de l’automobile grâce à des bolides électriques survitaminés et luxueux, réalisé une levée de fonds massive et annoncé la création de la plus importante usine de fabrication de batteries au monde, créant ainsi plusieurs milliers d’emploi.

Dans le même secteur d’activité, comment expliquer qu’un colosse aux pieds d’argile se batte pour sa survie, tandis qu’une « petite » pépite soit en train de changer la donne ?

Je n’ai pas la réponse à cette question.

Je ne me permets pas non plus de blâmer Messieurs Tavarez & Varin, pour qui j’ai au moins autant d’admiration que pour Monsieur Musk.

En revanche, la leçon que nous pouvons en retirer est double :

  • D’une part, aussi « petit » que nous soyons, nous ne devrions jamais renoncer à remettre en cause l’ordre établi.
  • D’autre part, aussi « gros » que nous soyons, nous ne devrions jamais nous considérer intouchables.

Bonus : Découvrez en vidéo les coulisses de fabrication de la fameuse Tesla Model S.

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Véritables qualités

Selon Jules Renard :

« Le véritable courage consiste à être courageux
précisément quand on ne l’est pas. »

Voilà un raisonnement que nous pourrions décliner de bien des manières :

  • La véritable persévérance consiste à être persévérant précisément quand on ne l’est pas.
  • Le véritable leadership consiste à être leader précisément quand on ne l’est pas.
  • La véritable générosité consiste à être généreux précisément quand on ne l’est pas.
  • La véritable amabilité consiste à être aimable précisément quand on ne l’est pas.
  • Le véritable bonheur consiste à être heureux précisément quand on ne l’est pas.

Il est extrêmement simple de faire bonne figure dans la facilité.

Mais les véritables qualités, elles, se révèlent dans la difficulté.

Ce sont celles-ci que nous devons travailler.

PS : Même s’il n’est plus ici question de « qualité » à proprement parler, ne pourrions-nous pas également dire que la véritable chance consiste à être chanceux précisément quand on ne l’est pas ?

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Effet Placebo

L’effet Placebo est un phénomène bien connu en pharmacologie : il correspond à l’impact d’un traitement chimiquement neutre, sur l’état de santé d’un patient.

En d’autres termes, le médicament ne modifie pas l’organisme : c’est le cerveau, par un processus psychologique, qui fait réagir le corps à la maladie.

Il existe bien d’autres domaines dans lesquels un effet placebo peut-être observé.

L’un en particulier est le contexte professionnel.

Savez-vous quel est le facteur de motivation le plus déterminant dans une carrière ?

Les exemples de personnes qui nous ressemblent — par leur âge, leur milieu social, leur pays d’origine ou même leur genre — et qui sont parvenues à accomplir ce que nous rêvons d’accomplir.

Ces exemples ne font pas évoluer nos compétences à proprement parler, mais ils nous permettent de croire que nos objectifs sont atteignables, pour nous en particulier, et nous donnent ainsi d’avantage de force pour les atteindre.

Ces exemples sont des placebos.

Et nous devrions nous exposer à eux le plus souvent possible.

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Exposition

Lors d’une exposition artistique, il est communément admis que ce sont les oeuvres qui s’exposent au public.

En réalité, le public ne s’exposerait-il pas, lui aussi, aux oeuvres qu’il scrute ?

Après tout, lorsque nous observons un tableau, nous offrons à celui-ci le pouvoir de nous émouvoir, de nous faire réfléchir et donc, d’une certaine façon, de nous changer.

De la même manière, chaque jour, nous nous exposons à des individus, des médias et des situations qui nous influencent.

Sans doute est-ce pourquoi les fréquentations d’un enfant constituent un facteur si déterminant de sa réussite scolaire.

Sans doute est-ce pourquoi les personnes nées dans une famille d’entrepreneurs entreprennent plus spontanément.

Sans aucun doute est-ce pourquoi nous devrions tout faire pour maîtriser ce à quoi nous nous exposons.

Individus, organisations, marques, médias, oeuvres : ne laissons pas le fruit du hasard décider de ce qui nous influence.

Choisissons ce qui va dans la direction dans laquelle nous souhaitons aller.

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Infobésité

Le saviez-vous ? Sur 100 internautes, seulement 10 réagissent au contenu qu’ils consomment et 1 contribue à en créer.

Pourtant, à l’heure où j’écris ces lignes, nous produisons collectivement davantage de contenu chaque minute que nous ne pouvons en consommer individuellement en une journée.

Une avalanche d’information continue, sans précédent, que nous devons apprendre à canaliser, digérer et exploiter.

Une situation qui conduit certains d’entre nous à opter pour le multitasking et le zapping permanents, dans le but de ne jamais manquer le dernier buzz.

Un phénomène qui se répercute parfois sur notre vie sociale, sous la forme du désormais fameux syndrome FOMO.

Au même titre que pour l’alimentation, pour l’information, l’excès ne vaut pas mieux que le manque.

Car l’infobésité tend à nous déconcentrer, nous angoisser et nous paralyser.

Voici quelques pistes pour nous prémunir contre cette pathologie des temps modernes :

  • Être complètement déconnecté — smartphone, tablette, ordinateur, télévision —avant le petit-déjeuner, pendant les repas et après le dîner.
  • Réduire au strict minimum la fréquence et la durée d’utilisation des réseaux sociaux.
  • Consacrer au moins deux fois plus de temps à utiliser de l’information qu’à en consommer, par exemple en produisant du contenu original ou en concrétisant de nouveaux projets.

Surtout, tâchons de garder en mémoire qu’aujourd’hui, l’action prévaut sur l’accès.

Bonus : (Re)découvrez l’excellent court-métrage de Zen Pencils Marc Maron : The Social Media Generation.

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Disruptif. Ou pas.

Au coeur de la notion de disruption, réside un paradoxe.

Une innovation ne peut être qualifiée de disruptive si elle ne tranche pas suffisamment avec les codes, les usages ou les technologies existantes.

Une innovation ne peut pas, non plus, être qualifiée de disruptive si elle tranche trop avec ces mêmes codes, ces mêmes usages ou ces mêmes technologies.

Le Newton d’Apple, sorti en 1993, préfigurait de bien des façons les smartphones et les tablettes tactiles que nous utilisons aujourd’hui : mais le contraste radical avec son époque en a fait un échec retentissant et il fut retiré du marché cinq ans plus tard.

Inversement, l’iPhone a — pour ainsi dire — créé un nouveau marché. Un phénomène rendu possible certes, par à une « révolution » technologique, mais surtout grâce à une dynamique, à la fois commerciale chez Apple et sociale chez ses clients.

En somme, la disruption ne consiste pas seulement à inventer l’avenir sans le connecter au présent.

Mais bien plutôt à faire le lien entre aujourd’hui et demain.

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